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Rico Amaj sur sa carrière : << Je ne suis pas satisfait de ma carrière... >>

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Sous le feu des projecteurs en 2008 grâce à sa bonne prestance dans le télé-crochet nommé ” Africa Star “, Rico Amaj était vu comme l’une des belles promesses de ce programme quant au développement d’une carrière réussie. 13 ans après ses premiers pas dans la musique, le chanteur a eu l’occasion de faire le point sur les ondes de Vibe Radio en admettant qu’il n’est pas ” satisfait de sa carrière “.

Toute côte d’Ivoire est unanime au sujet du talent de Rico Amaj. Pourtant, la carrière du chanteur peine à décoller  treize ( 13 ) ans après ses grands débuts. De passage à Vibe Radio, le chanteur reconnaît qu’il est loin, voir très loin de ses espérances. << Écoutez, dans une carrière, il y a des hauts et des bas. Chaque carrière à son histoire. Je m’attendais à beaucoup de choses, faire de grosses scènes, remplir des stades, me frotter à des grosses stars à l’échelle internationale, avoir un Grammy. Pour dire vrai, je ne suis pas satisfait de ma carrière >>, dit-il.

Cette situation n’est peut-être pas définitive. Rico Amaj espère que le vent finira par tourner en sa faveur. C’est la raison pour laquelle il continue de travailler tout en mettant son avenir entre les mains de Dieu. << Moi, j’ai toujours cherché à me battre pour rester au top niveau. Mais vous savez, le succès, ça vient de Dieu. Après, personnellement, je continue de bosser dur. À  chacun son histoire. Pourvu que j’arrive à me nourrir et nourrir ma famille. Le reste, c’est Dieu qui décide >>, a confié Rico Amaj sur les ondes de Vibe Radio.

Mihi…

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KS Bloom ne veut pas aller au Paradis sans Fally Ipupa

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La nuit du 25 novembre à l’U-Arena, Paris, a été témoin d’une bataille musicale et spirituelle qui fait actuellement rage dans le monde de la musique. Fally Ipupa, la superstar de la Rumba, a ébranlé la scène en attirant une marée humaine de 40 000 fans, éclipsant ainsi le précédent record de Burna Boy. Cependant, la victoire de Fally n’est pas sans son lot de controverses, et au cœur de cette tempête se trouve KS Bloom, le chanteur gospel ivoirien.

Dans une diatribe mordante, KS Bloom n’a pas mâché ses mots. “40 000 personnes en train d’écouter ‘1 coup 1 coup’, vous avez accepté de payer pour y aller. Mais payer pour rester dans la présence de Dieu, ça vous fait trop mal,” a déclaré l’artiste, mettant en question la légitimité spirituelle d’un concert qui, selon lui, ne rend pas grâce au Seigneur.

Alors que Fally Ipupa est acclamé pour son triomphe, KS Bloom s’est catapulté au centre d’une polémique qui révèle les profondes divisions au sein de l’industrie musicale. Ces commentaires incendiaires de l’artiste gospel, habituellement tolérant envers ses pairs non-chrétiens, laissent entrevoir une fracture grandissante entre la musique mondaine et les convictions spirituelles.

Cette controverse jette une lumière crue sur le débat houleux de savoir si la musique peut transcender les frontières spirituelles ou si elle devrait rester ancrée dans des domaines plus sacrés. Alors que Fally Ipupa célèbre sa victoire, KS Bloom défie ouvertement l’idée que le succès musical devrait être mesuré uniquement en termes de foule rassemblée.

La scène musicale est maintenant le théâtre d’une bataille entre le divin et le profane, le sacré et le mondain. Alors que la musique devrait unir, elle devient le champ de bataille de croyances divergentes, élevant la question cruciale de savoir si la diversité musicale peut coexister harmonieusement dans un monde toujours plus polarisé. La controverse entre KS Bloom et Fally Ipupa continue à faire des vagues, transformant ce triomphe musical en un débat passionné sur le rôle de la spiritualité dans notre expérience musicale contemporaine.

Mihi…

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Emma’a “S’en fout” de Sean Bridon

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De passage en Côte d’Ivoire pour promouvoir sa carrière et peu avant son triomphe au Primud de Molare, la talentueuse chanteuse gabonaise, Emma’a, s’est ouverte sur des aspects intimes de son parcours artistique. Lors d’une entrevue à Life Radio, elle a abordé sa relation passée avec Sean Bridon, son ancien producteur au sein du label Sean TV au Gabon.

Emma’a, dont le succès transcende les frontières, a répondu à des questions pointues sur sa vie personnelle et professionnelle. Interrogée sur sa relation avec Sean Bridon, elle a esquissé un sourire en déclarant qu’il était son “Ex”, laissant planer un certain mystère sur les détails de cette histoire.

La chanteuse n’a pas caché son désintérêt quant à la contribution de Sean Bridon à son succès. Répondant avec une pointe de sarcasme, elle a déclaré : “Je m’en fous de lui ; il va profiter de quoi ? C’est lui qui a écrit ‘Encré’?” Cette référence à sa propre chanson soulève des questions sur la collaboration passée entre les deux artistes.

Le départ d’Emma’a du label Sean TV pour signer chez Sony Music Africa semble avoir marqué un tournant dans sa carrière. Les fans se demandent désormais si cette transition a été influencée par des tensions au sein du label ou par d’autres facteurs.

La déclaration d’Emma’a suscite l’attention et alimente les spéculations dans le monde médiatique. Les auditeurs et les fans attendent avec impatience de découvrir davantage d’éléments sur cette histoire intrigante qui semble mêler musique et relations personnelles.

Alors que la chanteuse continue de captiver les foules avec son talent exceptionnel, l’interview à Life Radio offre un aperçu rare de la personne derrière la vedette. Les prochains développements de cette histoire promettent de tenir en haleine les admirateurs d’Emma’a et de la scène musicale africaine.

Mihi…

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L’héritage musical inaltérable d’Oliver N’goma : Une symphonie transcendant continents, records, genres, et générations

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Né le 23 mars 1959 à Mayumba, dans le sud-ouest du Gabon, Oliver N’goma a marqué l’histoire musicale de l’Afrique. Initié à la musique par son père dès l’âge de huit ans, sa carrière a été jalonnée de succès, de collaborations fructueuses et d’une empreinte indélébile dans l’univers de la musique.

En 1971, sa famille s’installe à Libreville, où Oliver étudie la comptabilité au lycée technique de la ville. Cependant, sa passion pour la musique et le cinéma le guide vers une carrière artistique. Devenu guitariste de Capo Sound, l’orchestre du lycée, il forge ses premières notes qui résonneront bien au-delà des frontières gabonaises.

La rencontre décisive avec Manu Lima à Paris en 1988 donne naissance à son premier album, “Bane”, en 1990. Initialement discret, l’album devient un phénomène grâce à sa diffusion constante sur les ondes d’Africa n°1 et RFI. Des morceaux tels que “Icole” et “Lusa” résonnent encore aujourd’hui dans le cœur des amateurs de musique africaine.

La renommée d’Oliver N’goma ne s’est pas limitée à l’Afrique. Il a enflammé les scènes de plusieurs pays africains. Ses mélodies envoûtantes ont également voyagé jusqu’aux Antilles, au Canada, en Chine et aux États-Unis, captivant des publics au-delà des frontières continentales.

Oliver N’goma, concert au Stade Omnisports Omar Bongo le 31 Décembre 1997

Dans l’histoire de la musique gabonaise, Oliver N’goma reste une figure emblématique. Il est le seul artiste, jusqu’à nos jours, à avoir organisé un concert rassemblant plus de 15 000 personnes, un exploit réalisé au stade Omnisports Omar Bongo. Cet événement marque un chapitre mémorable dans l’histoire des concerts au Gabon, soulignant l’impact exceptionnel de N’goma sur la scène musicale.

Son deuxième album, “Adia”, sorti en 1995 en collaboration avec Manu Lima, a rencontré un succès équivalent à son prédécesseur. Oliver N’goma a également marqué l’histoire en devenant le premier artiste à fusionner l’afro-zouk sous la direction de Manu Lima, inspiré par ce style né dans les Antilles. Cette collaboration avec Lima a donné naissance à une sonorité unique, alliant les racines africaines aux influences caribéennes.

La renommée internationale d’Oliver N’goma a été encore amplifiée par des artistes tels que Matt Houston, légende du RnB français, qui a repris son morceau “Icole” dans son titre “Happy Birthday”. Cette collaboration transculturelle témoigne de l’impact mondial de la musique d’Oliver N’goma.

Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que les chansons intemporelles d’Oliver N’goma continuent d’être reprises dans le monde entier, souvent revisitées à la sauce urbaine par de jeunes artistes. Cela démontre la pertinence et la modernité de sa musique, qui continue d’influencer la scène musicale contemporaine.

La nouvelle de sa disparition le 7 juin 2010 a laissé un vide dans le monde de la musique africaine. Cependant, son héritage se perpétue à travers ses fils, dont Noli Jr, qui s’efforce de raviver les classiques de son père sur les scènes gabonaises et africaines.

En conclusion, Oliver N’goma n’était pas seulement un artiste exceptionnel, mais un pionnier qui a transcendé les frontières géographiques, culturelles, et stylistiques, laissant derrière lui un héritage musical intemporel qui continuera de résonner à travers les générations à venir.

Mihi…

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