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Miss flambeau d’Afrique : Sara Ngoua représente le Gabon

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La ville de Yaoundé, au Cameroun, accueillera l’édition 2023 du concours Miss flambeau d’Afrique. Parmi les candidates en lice, on retrouve Sara Ngoua, une mannequin réputée âgée de 27 ans, représentant le Gabon.

Le concours Miss flambeau d’Afrique met en avant la beauté et l’intelligence des femmes africaines, tout en promouvant des valeurs telles que la paix et le développement durable. Cette année, le thème choisi est “la beauté africaine pour consolider la paix et le développement durable à l’ère du numérique”.

Le concours vise à mettre en lumière le rôle des femmes africaines dans la construction d’un avenir meilleur pour le continent. Il met également en avant l’importance de l’utilisation des nouvelles technologies pour promouvoir le développement durable et la paix en Afrique.

Sara Ngoua, candidate du Gabon, est une mannequin reconnue dans son pays. Elle a participé à de nombreux défilés de mode et a travaillé avec des marques renommées. À 27 ans, elle représente la jeunesse gabonaise et espère pouvoir utiliser sa notoriété pour sensibiliser les jeunes à l’importance de la paix et du développement durable.

Le concours Miss flambeau d’Afrique est une occasion pour les candidates de montrer leur beauté, mais aussi leurs compétences et leur engagement envers leur pays et le continent africain. Les participantes sont évaluées sur leur charisme, leur éloquence et leur connaissance des enjeux actuels.

La finale du concours aura lieu le 28 juillet 2023 à Yaoundé, où les candidates défileront devant un jury composé de personnalités influentes. La gagnante sera couronnée Miss flambeau d’Afrique et aura l’opportunité de représenter le continent lors de divers événements internationaux.

Le concours Miss flambeau d’Afrique est un événement majeur qui met en avant la beauté et l’intelligence des femmes africaines. Il offre également une plateforme pour promouvoir des valeurs telles que la paix et le développement durable, tout en utilisant les nouvelles technologies pour atteindre un public plus large.

Mihi…

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Badecon en Chef s’en prend à Créol : Une quête de visibilité à tout prix ?

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Yann Ndong, plus connu sous le pseudonyme Badecon en Chef, se retrouve au cœur d’une polémique après avoir lancé une campagne de dénigrement contre la chanteuse gabonaise Créol, actuellement en France pour s’occuper de sa mère malade.

Ndong, qui s’est fait connaître pour son activisme politique visant la libération du Gabon de ce qu’il décrit comme des politiciens mafieux et dictateurs, semble avoir dévié de son champ d’action habituel. En parallèle de son activisme, il s’est impliqué dans l’organisation de spectacles en France pour promouvoir les artistes gabonais. Cependant, ces derniers jours, il a choisi d’exposer des aspects privés de la vie de Créol.

En effet, Badecon en Chef a publié un audio dévoilant une dispute entre Créol et un de ses amis à propos d’une relation monnayée en Guinée équatoriale, pour laquelle la chanteuse aurait reçu 3.000.000 FCFA sans rétribuer l’intermédiaire. Cette révélation a été perçue par beaucoup comme une tentative de ternir l’image de Créol, suscitant des critiques envers Ndong pour cette intrusion dans la vie privée.

Créol, dans un récent direct sur les réseaux sociaux, a exprimé sa consternation face à ces attaques, affirmant que cette situation affecte gravement la santé de sa mère, déjà fragile. Cette déclaration a ému de nombreux internautes gabonais, qui ont alors manifesté leur soutien à la chanteuse.

Face à cette situation difficile, c’est Créol elle-même qui a lancé un appel à l’aide financière pour soutenir les soins de sa mère. Les dons peuvent être effectués via PayPal à l’adresse suivante https://www.paypal.me/CreolFantastikDiva?locale.x=fr_FR ou via Airtel Money au numéro 04390400. Le mail PayPal dédié aux dons est Janicecreole84@gmail.com.

La communauté en ligne gabonaise se montre majoritairement solidaire de Créol, dénonçant les méthodes de Badecon en Chef et appelant au respect de la vie privée des artistes. Cette affaire rappelle l’importance de la responsabilité des influenceurs et activistes, notamment dans l’usage des réseaux sociaux pour des campagnes publiques.

Mihi…

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Réappropriation Culturelle : ‘’Nous Même D’abord’’ en Campagne pour les Quotas de la Diffusion de la Musique Gabonaise

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La musique gabonaise, malgré sa richesse et sa diversité, peine à trouver une place de choix dans les médias et lieux de divertissement du pays. Face à ce constat, le groupe de réflexion culturel “Nous même d’abord”, dirigé par l’animateur radio Engone The Voice, a lancé une campagne pour promouvoir l’augmentation des quotas de diffusion de la musique locale.

Lors d’un direct Facebook animé par Engone The Voice le lundi 20 mai, des artistes influents tels que N’do-man, MHL, No, Do, et Olsen Mossot ont débattu pendant plus d’une heure sur le thème de “l’impact des quotas sur la musique gabonaise”. La discussion s’est structurée autour de trois axes principaux : la disparition des soirées 100% musique gabonaise, le rôle des médias et des plateformes numériques, et la perception du public vis-à-vis de la musique locale.

Les Quotas de Diffusion : Un Nécessaire Coup de Pouce

Les invités ont d’abord expliqué les quotas de diffusion, définis comme des pourcentages légaux déterminant la fréquence de diffusion de la musique nationale. No a rappelé l’existence d’une loi sur la diffusion de la musique gabonaise, malheureusement non appliquée, et a proposé un quota de 80% pour encourager la production musicale locale, à l’instar du Ghana et du Nigeria.

Le Rôle Crucial des Médias et des DJ

Le consensus parmi les artistes est clair : les médias et les DJ gabonais privilégient la musique étrangère. Cette préférence freine la visibilité des talents locaux. Cependant, Do a salué les efforts de la radio Urban FM, qui se distingue en offrant une plateforme aux artistes gabonais.

La Perception du Public : Entre Désintérêt et Manque de Fierté

Les invités ont également évoqué le désintérêt croissant du public pour la musique gabonaise, attribué en partie à une perte de fierté nationale. Do a souligné que la gratuité des concerts d’artistes internationaux dans les années 2010 a détourné l’attention du public des artistes locaux, notamment dans le genre hip-hop.

Un Combat pour l’Avenir de la Musique Gabonaise

Engone The Voice et le groupe “Nous même d’abord” entendent poursuivre leur combat en organisant des directs hebdomadaires, chaque dimanche, pour continuer de sensibiliser sur l’importance des quotas de diffusion et autres sujets cruciaux pour la renaissance du paysage culturel et artistique gabonais.

Vers une Réappropriation des Valeurs Culturelles

Le combat pour les quotas de diffusion s’inscrit dans une démarche plus large de réappropriation des valeurs gabonaises en cette période de transition. En mobilisant artistes et acteurs culturels, Engone The Voice et “Nous même d’abord” espèrent susciter l’intérêt des nouvelles autorités pour soutenir et revitaliser la scène musicale gabonaise.

La campagne de “Nous même d’abord” pour les quotas de diffusion de la musique gabonaise marque un tournant important pour la culture locale. En donnant la priorité à la musique nationale, le Gabon pourrait non seulement redynamiser son industrie musicale, mais aussi renforcer l’identité culturelle de ses citoyens.

Mihi…

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Réorganisation du BUGADA : Un Nouveau Souffle pour les Artistes Gabonais ?

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Lors du Conseil des ministres tenu le 14 mai, Laurence Ndong, Ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a annoncé un projet de décret visant à réorganiser le Bureau Gabonais du Droit d’Auteur et des Droits Voisins (BUGADA). Ce projet, élaboré par le Ministère de la Culture et des Arts, répond à une nécessité de modernisation et d’amélioration de la gestion des droits des artistes au Gabon. Depuis l’avènement des militaires au pouvoir, le pays s’engage dans une vaste restauration de ses institutions, et cette réorganisation s’inscrit dans cette dynamique de changement, prenant en compte des besoins exprimés depuis longtemps par les acteurs culturels.

Le projet de décret se concentre sur plusieurs axes principaux, notamment la protection et la gestion des droits des auteurs, des artistes interprètes, des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion. Il prévoit également la collecte et la répartition des redevances, garantissant une rémunération équitable pour les créateurs. En outre, la création d’un nouvel organe, l’assemblée générale des auteurs-adhérents, est envisagée pour structurer davantage la gouvernance du BUGADA. Ces mesures visent à résoudre les lacunes juridiques et organisationnelles qui entravent le fonctionnement efficace du BUGADA.

L’annonce a été accueillie favorablement par les acteurs culturels gabonais, qui espèrent que cette réforme apportera une véritable reconnaissance et une protection accrue de leurs droits. Cependant, les artistes restent prudents et insistent sur la nécessité de voir ces réformes effectivement mises en œuvre. Ils soulignent que les intentions sont louables, mais qu’il faudra veiller à leur application concrète pour ne pas que cette réorganisation reste lettre morte.

Mihi…

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