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Crise de conscience : L’appel à l’aide de Créol

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La scène musicale du Gabon est secouée par une crise de conscience alors que la célèbre chanteuse Créol, autrefois une ardente partisane du président sortant, fait face à un torrent d’attaques et de critiques sur les réseaux sociaux. Son soutien inébranlable au candidat perdant et ses propos controversés lors de la campagne électorale ont suscité la colère de ses fans. Après le renversement du président par un coup d’État, Créol, moquée et isolée, a choqué le public en publiant un message alarmant sur les réseaux sociaux, suggérant qu’elle pourrait mettre fin à sa vie. Dans cet article, nous explorons les propos de Créol et les circonstances qui l’ont poussée à prendre une telle décision.

Les propos de Créol ont révélé une profonde détresse émotionnelle alors qu’elle se sentait isolée et dépassée par les événements. La chanteuse a déclaré sur les réseaux sociaux : “Vous aurez ma mort sur votre conscience adieu et je vous confie mon fils”. Ces mots poignants ont non seulement choqué ses followers, mais ils ont également servi d’appel à l’aide désespéré. Les fans et le public en général sont désormais confrontés à une question grave : comment soutenir une artiste qui semble au bord du gouffre ?

Dans un contexte plus large, la situation de Créol met en lumière les tensions politiques et sociales qui ont secoué le Gabon ces derniers temps. La chanteuse était autrefois une icône populaire, mais son soutien au candidat perdant et ses commentaires méprisants ont terni sa réputation. Le coup d’État qui a suivi a bouleversé la nation, suscitant des réactions mitigées, mais Créol a rapidement appelé à la paix pour son pays. Cependant, au lieu de trouver la réconciliation, elle a été la cible de railleries et de critiques. Cette affaire souligne l’importance d’un dialogue constructif dans une société polarisée et la nécessité de soutenir ceux qui sont en détresse émotionnelle.

La crise de conscience de la chanteuse Créol a mis en lumière les complexités des relations entre les personnalités publiques et leur public dans un contexte politique tendu. Alors que Créol fait face à des défis personnels et professionnels, il est impératif que la société se mobilise pour lui offrir le soutien nécessaire. Cette situation est un rappel poignant de l’importance de la santé mentale et de la compassion envers ceux qui traversent des moments difficiles. Espérons que cet appel à l’aide permettra à Créol de trouver le soutien dont elle a besoin pour surmonter cette épreuve et reconstruire sa vie.

Mihi…

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Réappropriation Culturelle : ‘’Nous Même D’abord’’ en Campagne pour les Quotas de la Diffusion de la Musique Gabonaise

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La musique gabonaise, malgré sa richesse et sa diversité, peine à trouver une place de choix dans les médias et lieux de divertissement du pays. Face à ce constat, le groupe de réflexion culturel “Nous même d’abord”, dirigé par l’animateur radio Engone The Voice, a lancé une campagne pour promouvoir l’augmentation des quotas de diffusion de la musique locale.

Lors d’un direct Facebook animé par Engone The Voice le lundi 20 mai, des artistes influents tels que N’do-man, MHL, No, Do, et Olsen Mossot ont débattu pendant plus d’une heure sur le thème de “l’impact des quotas sur la musique gabonaise”. La discussion s’est structurée autour de trois axes principaux : la disparition des soirées 100% musique gabonaise, le rôle des médias et des plateformes numériques, et la perception du public vis-à-vis de la musique locale.

Les Quotas de Diffusion : Un Nécessaire Coup de Pouce

Les invités ont d’abord expliqué les quotas de diffusion, définis comme des pourcentages légaux déterminant la fréquence de diffusion de la musique nationale. No a rappelé l’existence d’une loi sur la diffusion de la musique gabonaise, malheureusement non appliquée, et a proposé un quota de 80% pour encourager la production musicale locale, à l’instar du Ghana et du Nigeria.

Le Rôle Crucial des Médias et des DJ

Le consensus parmi les artistes est clair : les médias et les DJ gabonais privilégient la musique étrangère. Cette préférence freine la visibilité des talents locaux. Cependant, Do a salué les efforts de la radio Urban FM, qui se distingue en offrant une plateforme aux artistes gabonais.

La Perception du Public : Entre Désintérêt et Manque de Fierté

Les invités ont également évoqué le désintérêt croissant du public pour la musique gabonaise, attribué en partie à une perte de fierté nationale. Do a souligné que la gratuité des concerts d’artistes internationaux dans les années 2010 a détourné l’attention du public des artistes locaux, notamment dans le genre hip-hop.

Un Combat pour l’Avenir de la Musique Gabonaise

Engone The Voice et le groupe “Nous même d’abord” entendent poursuivre leur combat en organisant des directs hebdomadaires, chaque dimanche, pour continuer de sensibiliser sur l’importance des quotas de diffusion et autres sujets cruciaux pour la renaissance du paysage culturel et artistique gabonais.

Vers une Réappropriation des Valeurs Culturelles

Le combat pour les quotas de diffusion s’inscrit dans une démarche plus large de réappropriation des valeurs gabonaises en cette période de transition. En mobilisant artistes et acteurs culturels, Engone The Voice et “Nous même d’abord” espèrent susciter l’intérêt des nouvelles autorités pour soutenir et revitaliser la scène musicale gabonaise.

La campagne de “Nous même d’abord” pour les quotas de diffusion de la musique gabonaise marque un tournant important pour la culture locale. En donnant la priorité à la musique nationale, le Gabon pourrait non seulement redynamiser son industrie musicale, mais aussi renforcer l’identité culturelle de ses citoyens.

Mihi…

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Réorganisation du BUGADA : Un Nouveau Souffle pour les Artistes Gabonais ?

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Lors du Conseil des ministres tenu le 14 mai, Laurence Ndong, Ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a annoncé un projet de décret visant à réorganiser le Bureau Gabonais du Droit d’Auteur et des Droits Voisins (BUGADA). Ce projet, élaboré par le Ministère de la Culture et des Arts, répond à une nécessité de modernisation et d’amélioration de la gestion des droits des artistes au Gabon. Depuis l’avènement des militaires au pouvoir, le pays s’engage dans une vaste restauration de ses institutions, et cette réorganisation s’inscrit dans cette dynamique de changement, prenant en compte des besoins exprimés depuis longtemps par les acteurs culturels.

Le projet de décret se concentre sur plusieurs axes principaux, notamment la protection et la gestion des droits des auteurs, des artistes interprètes, des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion. Il prévoit également la collecte et la répartition des redevances, garantissant une rémunération équitable pour les créateurs. En outre, la création d’un nouvel organe, l’assemblée générale des auteurs-adhérents, est envisagée pour structurer davantage la gouvernance du BUGADA. Ces mesures visent à résoudre les lacunes juridiques et organisationnelles qui entravent le fonctionnement efficace du BUGADA.

L’annonce a été accueillie favorablement par les acteurs culturels gabonais, qui espèrent que cette réforme apportera une véritable reconnaissance et une protection accrue de leurs droits. Cependant, les artistes restent prudents et insistent sur la nécessité de voir ces réformes effectivement mises en œuvre. Ils soulignent que les intentions sont louables, mais qu’il faudra veiller à leur application concrète pour ne pas que cette réorganisation reste lettre morte.

Mihi…

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Fally Ipupa et Cie Accusés de Pacte avec le Diable pour leur Succès Durable

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Le monde de la musique congolaise est secoué par les récentes déclarations de Reddy Amisi, figure emblématique de la scène musicale, concernant la longévité artistique et le succès. Au cours d’une interview franche sur B-One TV, Reddy Amisi a soulevé des questions sur la durabilité des carrières musicales, suggérant que le succès sur une période de plus de dix ans pourrait être attribué à des pratiques fétichistes.

“Un artiste ne peut pas faire du succès pendant plus de dix ans, au-delà de ça c’est du fétiche”, a déclaré Reddy Amisi, suscitant un débat animé au sein de la communauté artistique congolaise.

Cette affirmation audacieuse a particulièrement attiré l’attention en raison de son implication directe sur des artistes renommés tels que Fally Ipupa, dont la carrière s’étend sur près de deux décennies. Certains soutiennent les propos de Reddy Amisi, affirmant qu’ils révèlent une vérité longtemps cachée dans les coulisses de l’industrie musicale, tandis que d’autres le critiquent, l’accusant de jalousie envers ses collègues aux carrières plus florissantes.

Cependant, au-delà des controverses personnelles, les déclarations de Reddy Amisi ont mis en lumière des questions plus larges sur la nature du succès dans l’industrie musicale et les sacrifices parfois nécessaires pour y parvenir. Il est intéressant de noter que malgré le succès de Reddy Amisi dans les années 90 avec des albums acclamés par la critique, sa carrière n’a pas été aussi prolifique que certains de ses pairs. Certains critiques suggèrent que ses déclarations pourraient être motivées par la jalousie envers ses collègues aux carrières plus durables.

Alors que le débat fait rage, une chose est certaine : les réflexions de Reddy Amisi incitent à une réévaluation profonde des normes et des pratiques de l’industrie musicale congolaise.

Mihi…

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