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André Pépé Nzé Revient en Lumière avec son Nouveau Clip “La Cité S’en Va”

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Depuis plus de trois décennies, André Pépé Nzé était devenu une figure oubliée de la scène musicale gabonaise. Cependant, la réapparition de l’artiste sur le devant de la scène marque un tournant décisif pour sa carrière, grâce à l’engagement du label Africa Dream et de son dirigeant, Mario.

Le retour de Pépé Nzé a été amorcé avec une performance poignante de son classique “Dzale” lors du lancement du dialogue national en avril dernier. Cette interprétation émotive a non seulement ravivé l’intérêt pour ses œuvres passées, mais a aussi démontré la profondeur de son talent et l’impact de sa musique sur le public.

Sous l’égide de Mario et de son label Africa Dream, connu pour avoir soutenu des artistes tels que Tris et NG Bling dans les années 2010, André Pépé Nzé retrouve un nouvel élan. Le label a entrepris de remettre en lumière ses anciens succès à travers une série de visuels captivants. Le premier d’entre eux, “Dzale”, célèbre l’amour pour la vie villageoise et le plaisir de vivre en communauté.

Le second visuel, récemment publié, présente le morceau “La Cité S’en Va”. Ce titre marque un changement significatif pour Pépé Nzé, s’éloignant de ses chansons en langue Fang pour explorer un registre en français. Ce nouveau morceau s’inscrit dans une veine de variété française, évoquant des artistes iconiques tels que Claude François, Jean-Jacques Goldman, et Pascal Obispo. Ce choix stylistique démontre la volonté de l’artiste de se réinventer tout en restant fidèle à ses racines musicales.

La réémergence de Pépé Nzé sous le label Africa Dream symbolise non seulement un retour à la scène pour l’artiste, mais aussi une ambition plus grande de revitaliser et de propulser la musique gabonaise sur la scène internationale. Le succès de ces rééditions pourrait ouvrir la voie à de nouvelles créations, marquant un nouveau chapitre dans la carrière d’André Pépé Nzé et affirmant l’engagement d’Africa Dream à redonner vie à des talents emblématiques.

En résumé, la résurrection de l’œuvre d’André Pépé Nzé est bien plus qu’un simple retour : elle représente une renaissance culturelle, un hommage au patrimoine musical gabonais et un avenir prometteur pour l’artiste et le label qui le soutient.

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Keurtyce.E & Mamy Maf : “Bourreaux et victimes”, un cri pour l’unité nationale

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Depuis le 30 août 2023, le Gabon traverse une période de transition marquée par un souffle de liberté et d’espoir. Un tournant historique qui inspire de nombreux artistes, à l’image de Keurtyce.E et Mamy Maf. Avec Bourreaux et victimes, les deux artistes livrent un morceau puissant, mêlant introspection et appel à l’unité nationale.

Un plaidoyer musical contre la division

Alors que le pays tente de se reconstruire, Bourreaux et victimes met en lumière les fractures passées et les risques d’un repli sur soi. Keurtyce.E, connu pour son engagement dans ses textes, dénonce les mécanismes de division à travers des punchlines percutantes :

« La politique nous met à dos… On est tous dans le même bateau, s’il prend l’eau, on va tous couler. »

« Le malheur du Gabon n’est pas le diable, mais notre cœur. »

Un message fort qui résonne particulièrement dans un climat où les débats sur l’avenir du pays sont parfois virulents.

Mamy Maf, quant à elle, apporte une dimension émotionnelle intense. Sa voix, déjà remarquée dans Ilinge Linge avec Arnold Djoud ou encore Hommage à Serge Eninga avec un collectif d’artistes gabonais, enveloppe le morceau d’une gravité qui force à la réflexion.

Un clip sobre, une ambiance pesante

Visuellement, le clip de Bourreaux et victimes adopte une esthétique sombre et épurée, renforçant la puissance du message. Des regards lourds de sens, une mise en scène sobre et une atmosphère pesante viennent appuyer l’idée d’un pays à un tournant de son histoire.

Alors que la musique gabonaise a souvent été un vecteur de contestation et de revendication, ce titre s’inscrit dans la lignée des morceaux qui interrogent la société et invitent à la prise de conscience.

Avec Bourreaux et victimes, Keurtyce.E et Mamy Maf rappellent que l’avenir du Gabon ne se construira qu’à travers l’unité et la réconciliation. Un cri du cœur qui trouve un écho particulier dans cette période de transition.

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Lamalgame : Quand Tradition et Modernité Font Danser le Gabon avec “Bassé”

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Dans le paysage musical gabonais, un vent de renouveau souffle avec force. Les artistes urbains réinventent leurs sonorités en y intégrant des éléments traditionnels, créant ainsi une fusion unique qui séduit un public toujours plus large. Parmi eux, Lamalgame s’impose comme un nom incontournable. Avec Bassé, son dernier tube, il confirme son talent pour marier les rythmes modernes aux influences culturelles locales, propulsant sa musique au sommet des tendances.

Un succès fulgurant

Sorti il y a trois mois, Bassé s’est rapidement imposé comme l’un des morceaux les plus populaires du moment. Son clip, qui plonge dans une ambiance festive aux couleurs locales, dépasse aujourd’hui le million de vues sur YouTube. Un engouement qui témoigne de l’attachement du public à cette nouvelle vague musicale, où la tradition n’est plus un frein à la modernité, mais bien un atout.

Lamalgame n’en est pas à son coup d’essai. Après C’est dosé et Deux à deux, il continue d’imposer sa signature musicale avec des morceaux à la fois dansants et ancrés dans la culture gabonaise. Son dernier titre, omniprésent dans les soirées, les radios et sur les réseaux sociaux, confirme son ascension vers une reconnaissance nationale et, pourquoi pas, internationale.

Un parcours enraciné dans le terroir

Originaire de l’Ogooué-Lolo, Lamalgame construit patiemment sa carrière depuis plus de cinq ans. Il s’est d’abord fait un nom à Lastoursville, Koula-Moutou et Moanda avant de conquérir Libreville et le reste du pays. Une trajectoire qui rappelle celle de nombreux artistes gabonais aujourd’hui en quête d’une audience au-delà des frontières nationales.

Le succès de Bassé pourrait bien être le tremplin qui lui permettra d’atteindre cet objectif. À l’instar du groupe Afrik’an Legend et d’autres figures montantes de la scène musicale gabonaise, Lamalgame a désormais toutes les cartes en main pour faire rayonner son art à l’international.

L’avenir d’un style en pleine expansion

L’engouement pour Bassé illustre une tendance forte : celle d’un public avide d’authenticité et de sonorités qui reflètent l’identité locale. En intégrant des éléments traditionnels dans une production moderne, Lamalgame ne se contente pas de surfer sur une mode. Il incarne une véritable évolution du paysage musical gabonais, où la fusion des styles devient une marque de fabrique.

Reste à savoir si cette dynamique lui permettra de franchir une nouvelle étape dans sa carrière. Une chose est sûre : avec Bassé, Lamalgame a su capter l’air du temps et imposer son nom comme l’un des plus prometteurs de sa génération.

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“Faux pas” : Quand Josey et Fanny J dévoilent les douleurs de la trahison

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Dans l’univers du zouk, certaines collaborations marquent les esprits par leur intensité et leur sincérité. Josey, icône de la musique ivoirienne, et Fanny J, chanteuse française et figure emblématique du zouk, unissent leurs voix sur Faux pas, un titre puissant qui explore la trahison amoureuse sous un angle à la fois dramatique et poignant.

Une trahison mise à nu

Sur une mélodie à la fois douce et mélancolique, les deux artistes racontent l’histoire de deux femmes complices, trompées par le même homme sans le savoir. L’une d’elles, soupçonnant son compagnon d’infidélité, décide d’en avoir le cœur net. Mais la confrontation tourne au drame lorsqu’elle réalise que la maîtresse n’est autre que son amie. Une révélation brutale, portée par des paroles lourdes de désillusion :

“Quand il rentrera ce soir
J’veux qu’on en discute à trois ce soir
De la bouche d’une autre il comprendra
Peut-être qu’entre nous deux ça ne va pas.”

Ce scénario, digne d’un film, est sublimé par l’interprétation magistrale des deux artistes, qui traduisent à merveille la douleur et l’incompréhension face à la trahison.

Un clip fort et un succès immédiat

Accompagnant la chanson, le clip joue sur les émotions brutes et les non-dits. Les regards, les silences et les confrontations visuelles en disent long sur l’intensité de cette double trahison. Un visuel réussi qui ne laisse personne indifférent : en seulement neuf jours, la vidéo avoisine déjà 1,5 million de vues, preuve que le public est conquis.

Le refrain, aussi entêtant que déchirant, martèle la douleur d’un amour trahi et la nécessité de vérité :

“Baby (baby) faut pas (faut pas)
Jouer avec mon cœur faut pas blaguer.”

Fanny J, un retour en force aux côtés de Josey

Si Josey continue d’imposer son talent sur la scène africaine, Faux pas marque également un retour fracassant de Fanny J sur le devant de la scène. Après plusieurs années de discrétion, la chanteuse française a su raviver l’intérêt du public en 2024 grâce à une prestation remarquée aux Flammes à Paris. Cette collaboration avec Josey arrive à point nommé, d’autant plus que Fanny J s’apprête à enflammer la scène du Sofitel d’Abidjan lors d’un concert très attendu.

Un hit qui redonne au zouk ses lettres de noblesse

Avec Faux pas, Josey et Fanny J ne signent pas seulement une chanson : elles livrent un véritable récit de douleur et de résilience. Leur alchimie vocale et leur interprétation touchante font de ce titre un incontournable, rappelant que le zouk, loin d’être dépassé, reste une musique intemporelle capable d’éveiller les émotions les plus profondes.

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