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Naza invite Fally Ipupa dans sa mixtape : B.I.G DADDY.

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Dans bientôt, Naza va revenir sur le marché de la musique avec un nouvel album. Avant de publier ce projet, le rappeur va tout d’abord faire sortir une mixtape. Celle-ci va s’intituler “BIG DADDY”, comme nous l’avons lu dans une récente communication du rappeur français originaire du Congo. Pour donner de l’épaisseur à son projet, le BIG a invité Fally Ipupa et d’autres  artistes. En collaboration avec l’Aigle, Naza va chanter l’amour en faisant des “Bisous”.

Il faut noter que le rappeur français et son collègue Congolais ne sont pas à leur première collaboration. En effet, avant la parution de cette association musicale pour le 24 du mois en cours, le public avait eu plaisir à écouter le duo dans les albums Tokooos 1et 2, de Fally Ipupa, à travers deux titres : “Mannequin” et “Oza Ya Nga”.

Mihi…

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Présidentielle 2025 : ce dimanche, tout pourrait bien être bon pour Oligui Nguema

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Alors que les résultats provisoires de l’élection présidentielle sont attendus ce dimanche 13 avril à 13h30, les premières tendances issues des procès-verbaux affichés dans les bureaux de vote placent le candidat Brice Clotaire Oligui Nguema largement en tête, loin devant son principal challenger Alain-Claude Bilie-By-Nze.

Le suspense touche à sa fin. Moins de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote, le Gabon s’apprête à connaître le nom de son futur président. Et sauf surprise de dernière minute, tout semble indiquer que le président de la Transition, Brice-Clotaire Oligui Nguema, obtiendra un mandat de sept ans au suffrage universel.

Les procès-verbaux, affichés comme l’exige désormais le Code électoral révisé, livrent des indications claires : dans la majorité des centres urbains et ruraux, le score du général Oligui frôle ou dépasse les 70 %, reléguant Alain-Claude Bilie-By-Nze à une position de second lointain.

Une victoire construite sur le terrain

Cette avance confortable n’est pas une surprise pour nombre d’observateurs. Tout au long de la campagne, le chef de l’État sortant a su capitaliser sur son image d’homme de rigueur et de réformateur, enchaînant les déplacements à l’intérieur du pays, multipliant les promesses de refondation et de moralisation de la vie publique.

Son adversaire principal, Alain-Claude Bilie-By-Nze, ancien Premier ministre et figure politique chevronnée, n’a pas démérité. Mais il a souffert d’un manque d’élan populaire et d’un positionnement parfois flou entre continuité et rupture.

Une proclamation très attendue

Le ministre de l’Intérieur Hermann Immongault a annoncé que les résultats provisoires seront proclamés ce dimanche 13 avril à 13h30, lors d’une allocution retransmise en direct sur les chaînes nationales et les réseaux sociaux du ministère.

Cette annonce officielle devrait confirmer ce que de nombreux Gabonais ont déjà constaté à l’issue du dépouillement : une victoire écrasante de Brice-Clotaire Oligui Nguema.

Une étape cruciale pour la transition

Si cette victoire se confirme, elle marquera un tournant politique majeur, consacrant le retour à un pouvoir civil légitimé par les urnes. Reste à savoir quelle sera la réaction des autres candidats, et si cette élection – organisée sous le sceau de la transparence et de l’innovation électorale – suffira à refermer les plaies du passé.

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Nzeng-Ayong : des trous dans la route, et dans la rigueur des travaux publics

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À Nzeng-Ayong, ce n’est plus un simple défaut de revêtement : c’est un véritable trou qui s’ouvre sur la route située à droite de l’échangeur, à quelques jets de la pharmacie en rentrant dans le quartier. Une cavité béante, qui relance les inquiétudes sur la solidité de cette infrastructure pourtant récente et censée désengorger l’axe reliant Akanda, Owendo et le centre-ville.

L’échangeur, pourtant stratégique pour relier Akanda, Owendo et le centre-ville, est désormais l’illustration parfaite d’un échec structurel : celui de la planification, du contrôle et de la maintenance des travaux publics. Ce n’est pas la première fois que l’infrastructure montre des signes de défaillance. Il y a quelques années déjà, un trou s’était formé sur la route vers Nkembo, surnommé avec sarcasme par les riverains “la cachette des Nzébi”. L’image avait fait le tour des réseaux sociaux. Mais les leçons, elles, n’ont visiblement pas été retenues.

Un trou aujourd’hui, un pont demain ?

Faut-il attendre qu’un pan entier de l’échangeur s’effondre pour qu’une réponse sérieuse soit apportée ? La répétition de ces incidents laisse perplexes les habitants et les automobilistes, confrontés chaque jour à des infrastructures qui s’usent à vue d’œil. L’entretien semble inexistant, le contrôle de qualité inexigeant, et la transparence dans l’attribution et le suivi des marchés publics, toujours aussi opaque.

“On fait de beaux discours, mais sur le terrain, ce sont nos amortisseurs qui parlent”, ironise un chauffeur de taxi rencontré sur place.

Alors que la saison des pluies fragilise encore davantage les routes de la capitale, ce nouveau trou sous l’échangeur soulève des questions fondamentales : les ouvrages publics sont-ils construits pour durer ? Ou ne sont-ils que des vitrines à court terme, livrées à la hâte, sans garantie réelle de sécurité ?

Le silence des autorités

Pour l’heure, aucune réaction officielle. Ni du ministère des Travaux publics, ni de la mairie, ni des entreprises en charge des précédentes réparations. Une absence de réponse qui alimente un sentiment de lassitude chez les citoyens, de plus en plus convaincus que le béton coule plus vite que la responsabilité.

Nzeng-Ayong n’est pas un cas isolé. C’est un symptôme. Et tant que la culture de l’oubli et de l’à-peu-près dominera la gestion des projets d’infrastructure, les routes gabonaises continueront de s’effriter… comme la confiance des usagers.

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Mouang Mbading sur la Présidentielle 2025 : 《Le PDG sortira vainqueur》

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À quelques heures de l’élection présidentielle prévue ce 12 avril au Gabon, l’ancien candidat à la présidentielle de 2023, Mouang Mbading, brise le silence. Dans une interview accordée au quotidien national L’Union, le président du Mouvement d’Émancipation Socialiste du Peuple (MESP) livre une analyse sans concession de la campagne actuelle, et émet de vives critiques à l’endroit du président de la Transition, Brice-Clotaire Oligui Nguema.

Pour cet homme politique chevronné, engagé depuis plus de quarante ans, le Gabon n’a pas encore rompu avec les logiques de domination héritées du régime Bongo. « On ne peut parler de libération nationale alors que l’armée française est encore présente sur notre sol et que le pays est toujours lié au franc CFA », déclare-t-il. Ces éléments, selon lui, constituent des symboles clairs d’un État encore sous tutelle.

Mouang Mbading va plus loin, en affirmant que le général Oligui Nguema, candidat à sa propre succession, incarne une continuité du Parti Démocratique Gabonais (PDG). Il le décrit comme « un homme du système », ancien commandant de la Garde Républicaine et proche de la famille Bongo depuis l’ère Omar. Pour lui, « le jeu est faussé », et la Transition ne serait qu’un prolongement d’un régime en mutation cosmétique.

Quant aux autres candidats, il salue certaines intentions louables mais reste sceptique. « Ce sont des esclaves politiques », tranche-t-il, remettant en question leur capacité réelle à incarner le changement. Cette amertume se reflète dans sa position électorale : sans donner de consigne de vote, ses propos laissent entendre un vote blanc.

Dans un contexte où plusieurs leaders d’opinion appellent également à bouder les urnes, la légitimité du futur président élu — en particulier si c’est Brice-Clotaire Oligui Nguema, grand favori — pourrait être fragilisée. Cette désaffection pose une question cruciale : à quoi sert une élection si la majorité silencieuse se détourne des urnes par lucidité ou par dépit ?

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